Livre d'Or

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Messages : 1 à 10
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le 27/02/2009 à 19:04
Note : -/10

Marguerite est sortie de son pré normand (à défaut d'être carré) et est venue animer avec sa bonne humeur le Carnaval Interlope de l'association "Les Gais Musettes", Samedi 14 Février 2009 à l'Elysée-Montmartre (mais oui, Madame !).
Plus de 800 trans-bi-hétéro-pédé-gouine , costumés ou non, rassemblés pour LA folle soirée annuelle.
Sur scène, Marguerite a assuré comme une bête (oups !), agrémentant la soirée de ses interventions vachement rigolotes , nous gratifiant de surcroit d'un très joli défilé de costumes (tant pis pour elle, elle participait pas au concours de costumes).
A te revoir , jolie vache déguisée en coeur.
 
le 12/10/2008 à 17:09
Note : -/10

invitée par Christine L., j'ai passé une très agréable soirée.
Bravo à cette chère Marguerite, que de cordes à son arc....que de talents, humour , sérieux, poésie, culture et que de petits clins d'oeil.
Merci à bientôt
   
le 09/07/2008 à 23:53
Note : 10/10

"Vachement bien "!
Emouvant, drôle et sérieux. On l'aime cette Marguerite !
Et Benjamin : un talent fou !
Allez-y vite !
   
le 03/12/2007 à 23:44
Note : -/10

Un fort beau site que j'espère continuera longtemps visitez le mien www.teslogos.com site de toutes collections « figurines shrek, trolls, betty boop, stars wars, livres, albums comics… »
 
le 13/10/2007 à 21:00
Note : -/10

Oui mais voilà, comment s’assumer quand on sent que le regard de l’autre n’est pas celui que l’on souhaiterait ? Se couper les cornes ou ne pas se les couper, telle est la question. Proclamer son unicité ou se fondre dans la masse ? Sous ses airs faussement déjantés, Marguerite nous interroge tout simplement sur notre rapport à l’autre. Pas si tolérant qu’on le proclame. Pas si simple, finalement.
On rit, beaucoup, de voir Benjamin Lefebvre mimer avec son chinchilla rose fluo la mémé que chacun a croisée un jour, celle qui prend à partie son chien minuscule pour parler de ce monde qui va tellement de travers. On rit encore, quand il exécute, en talons hauts et sur un rythme endiablé, une samba imaginaire avec son milliardaire italien. On rit toujours, à le voir débiter du Paul Eluard à la scie électrique, sur le ton d’un débutant tétanisé par son public – un vrai moment d’anthologie. Et on rit de sa minute de déprime où il s’empiffre de chantilly tout en s’engueulant vertement, schizophrénie criante de vérité.
Seul en scène, Benjamin Lefebvre la peuple d’images, de personnages, d’animaux, de situations, par le simple pouvoir évocateur des paroles, des jeux de mots bien tournés, des clins d’œil littéraires bien placées. Tour à tour hilarant et grave, Benjamin Lefebvre est tout à la fois un acteur, une vache et une femme. Elle est drôle et émouvante, Marguerite.
 
le 07/10/2007 à 14:16
Note : -/10

One-man cow


C’est vrai qu’elle a des cornes, une robe parsemée de taches brunes et une queue chasse-mouches. Mais Marguerite persiste et signe : elle n’a rien à voir avec ces bovins parmi lesquels elle a été élevée.
Non : Marguerite fait du cinéma. Son unique film n’a pas été au box-office, et ses deux spots publicitaires pour « Saturnin » ne l’ont pas encore rendue célèbre. Ou si peu. Mais elle y croit. Parce que le cinéma, le jeu, c’est un peu une manière de saisir enfin cette identité après laquelle elle court, d’en tracer enfin les contours. Une manière d’exister pour ce qu’elle est.
Mais sait-elle exactement qui elle est, dans le fond ? Car ce qu’elle nous raconte, alors qu’elle attend Giono, son milliardaire italien en retard pour leur dîner en tête-à-tête, n’est rien d’autre que l’histoire de sa quête d’elle-même. Elle a rêvé d’un ailleurs où elle se sentirait mieux, Marguerite. Elle voulait quitter ce troupeau avec lequel elle n’avait strictement rien à voir, puisqu’elle n’était pas une vache. Elle a, exprès, écrit et réécrit l’histoire de sa naissance. Et puis elle est partie voir le vaste monde, Paris et ses rencontres plus ou moins mondaines. C’est là qu’elle a redécouvert, en symétrique, la différence qui rend marginale. Exclue dans le pré normand, elle l’est de nouveau dans la jungle urbaine. On est toujours différent de quelqu’un, c’est la leçon que Marguerite a apprise à ses dépens.
Oui mais voilà, comment s’assumer quand on sent que le regard de l’a
 
le 01/06/2007 à 11:12
Note : -/10

Super Marguerite, si toutes les vaches étaient comme elle, on serait tous dans les prés !
 
le 05/05/2007 à 21:18
Note : -/10

A propos de "La Naissance de Marguerite".
Une vache sur un fil, voilà Marguerite. Ce fil est celui reliant l’émotion au rire, car bien souvent durant cette heure passée en compagnie de ce personnage haut en cornes, nous hésitons entre la compassion et l’éclat de rire. Comment ne pas s’attendrir, mais sourire aussi, face à ce parcours tumultueux de l’exilée normande vers le dur pavé parisien ? Car Marguerite est de celle dont on deviendrait aisément l’ami : on reconnaît ses galères, ses rencontres, ses tentatives en tout genre pour s’en sortir. Et la force du comédien (car tout cela n’est que théâtre, même si l’on se surprend à rêver d’un verre en compagnie de cette si sympathique vache…), sa force donc est de nous entraîner progressivement sur les traces d’un être qui voulait simplement vivre sa vie, selon sa nature. Le fil reste tendu ainsi durant toute la représentation, l’équilibre est fragile, mais jamais aucun faux pas ne vient le perturber.
Quand les applaudissements s’élèvent avec un plaisir explosif, plus d’un je pense imagine sans peine la suite des aventures de Marguerite.
Alors faites passer le mot : courez sans tarder la voir sur scène, car son chemin n’est pas prêt de s’arrêter, et vous pourrez ensuite affirmer fièrement : « moi je l’ai connue à ses débuts ». Merci à l’ARTicle de nous avoir permis cette rencontre, et bonne route à tous.
   
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